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La stimulation magnétique transcrânienne répétée dans la prise en charge de la fibromyalgie : étude rétrospective de sa pratique en soins courants au CHU de Montpellier, recherche de potentiels facteurs prédictifs de réponse.

La stimulation magnétique transcrânienne répétée (rTMS) a fait ses preuves dans le traitement de la douleur depuis plusieurs années. Des données tangibles de son efficacité dans la fibromyalgie (FM) ont conduit à une recommandation de grade B. Cependant, il n’existe pas d’éléments prédictifs de réponse à la rTMS dans la FM.
Ce travail a deux objectifs principaux : premièrement, de réaliser une analyse rétrospective de l’intérêt de la rTMS du cortex moteur primaire (M1) chez des patients souffrant de FM traités en soins courants au CHU de Montpellier, et deuxièmement de rechercher de potentiels facteurs prédictifs de la réponse à la rTMS.
Le critère principal d’efficacité utilisé est l’amélioration de l’intensité douloureuse perçue (EN Douleur) et les critères d’efficacité secondaires sont la sévérité de la douleur (BPI), l’amélioration du fonctionnement global et de la qualité de vie (FIQ, BPI). La recherche de facteurs prédictifs de la réponse à la rTMS se fera de manière rétrospective et prospective en proposant de nouvelles évaluations systématiques : de l’aspect multimodal de la douleur (QDSA), de la caractérisation de la FM (IED, SSS), des comorbidités psychiatriques (MINI, HAD, BDI-2, MADRS), des altérations du fonctionnement psycho-comportemental (TSK, PCS, IEQ, CPAQ-R, MMPI-2 RF).
31 patients ont bénéficié d’une cure complète de rTMS, on retrouve un bénéfice analgésique significatif pour 19 patients (61,3 %) et sur quatorze patients ayant bénéficié d’un protocole d’entretien complet, ce bénéfice est maintenu pour dix patients (71,4 %). L’EN Douleur diminue en moyenne de 2,18 points (–32 %) en fin de cure et de 2,54 points (–42 %) en fin d’entretien. La sévérité douloureuse à la BPI diminue de 1,7 points (–27 %) en fin de cure. La qualité de vie apparait améliorée en fin de cure avec baisse des scores de la FIQ et de l’interférence à la BPI, respectivement de 15,5 points (–21 %) et de 1,9 points (–30 %). Ces résultats paraissent se maintenir en entretien. Concernant la recherche de potentiels facteurs prédictifs de réponse à la rTMS, le maintien d’une activité professionnelle est associé à une meilleure réponse. L’usage de morphiniques et le sexe masculin sont associés à de moindres bénéfices. La recherche prospective retrouve une association significative entre un faible niveau d’acceptation de la douleur (CPAQ-R) et la réponse à la cure de rTMS sur six patients. Un niveau d’injustice élevé (IEQ), l’introversion et un IMC élevé seraient également associés à de meilleurs résultats de la rTMS du cortex M1 dans la FM.
La rTMS en soins de la FM a des résultats positifs sur la douleur et la qualité de vie avec peu d’effets indésirables. Ceci confirme l’intérêt de sa place en soins courant de FM. Ces résultats peuvent être discutables sur le long terme. Une meilleure définition des profils de patients pouvant bénéficier de la rTMS pourrait être utile afin de mieux cibler la prise en charge à proposer.

De l’intérêt de Qiseng®, un complément alimentaire à base de Panax quinquefolius dans la fatigue post-cancer, à la question de son évaluation dans la fatigue post-COVID

Les douleurs chroniques s’accompagnent souvent de fatigue persistante ; c’est le cas de la fibromyalgie, ou du syndrome de fatigue chronique, longtemps appelé encephalomyélite myalgique. Ces syndromes douloureux avec fatigue ont en commun un syndrome inflammatoire général d’intensité variable. D’autres fatigues persistantes, ex. la fatigue liée au cancer, sont associées à un syndrome inflammatoire ; des altérations spécifiques au niveau de structures cérébrales ont été impliquées. Un extrait d’une espèce de ginseng, Panax quinquefolius (Pq), a montré son efficacité versus placebo après 8 semaines de traitement dans la fatigue persistante de patients cancéreux. De nombreuses études ont évalué les propriétés anti-inflammatoires de Pq, in vitro, in vivo et cliniquement. Les résultats varient selon les extraits, leur teneur en ginsénosides et le profil des ginsénosides présents. L’activité reconnue de Pq contre certaines fatigues persistantes et l’hypothèse d’un mécanisme d’action via des propriétés anti-inflammatoires à différent niveaux, y compris en intra-cérébral, incite à évaluer l’efficacité de l’extrait de Pq et de Qiseng® dans différentes fatigues persistantes associées à un syndrome inflammatoire, telles que celles associées à la fibromyalgie, à certaines pathologies chroniques inflammatoires, mais également dans les fatigues post-virales, notamment les fatigues post-COVID. Les modalités spécifiques de l’évaluation de la fatigue dans chacune de ces pathologies seront discutées.

Apport de la méditation pleine présence sur le vécu du confinement lié à la pandémie COVID 19

Cette enquête conduite auprès de praticiens en INM (fasciathérapie et somato-psychopédagogie) avait pour objectif d’évaluer les effets du suivi de méditations pleine présence sur le vécu du confinement lié à la pandémie COVID-19.
2 formateurs en méditation pleine présence ont proposé 3 rendez-vous hebdomadaires (via l’application Zoom) à une population de 110 volontaires initiés à cette pratique. 15 méditations ont été enregistrées et mises à disposition des personnes afin de pouvoir être réalisées librement.
A la fin du confinement, les participants ont été conviés à répondre à un questionnaire comprenant 18 questions (mode de suivi des méditations, vécu du confinement et apports de la méditation). 76 questionnaires complets ont été analysés (statistiques et qualitatifs).
Les participants ont réalisé en moyenne 12 méditations (en direct ou en différé). Une partie importante d’entre eux (76%) pratiquait la méditation avant le confinement et a augmenté/pratiqué de façon plus régulière la méditation pendant le confinement.
Une grande partie de la population (70%) a exprimé avoir éprouvé des difficultés à vivre le confinement avant le début des méditations (anxiété face à la divergence des informations, peur de l’avenir, sentiment d’enfermement, peur de la maladie).
Concernant l’apport de la méditation, elle a permis un meilleur vécu de l’absence de lien social (84%), un renforcement du plaisir de se retrouver avec soi-même (95%), de profiter du silence (92%) et de s’intérioriser (84%). Les participants ont indiqué ressentir un calme intérieur (99%), plus de pensées positives (93%), une confiance en l’avenir (87%), un meilleur sommeil (80%) et une plus grande vitalité (78%).
La méditation pleine présence semble avoir été un élément d’accompagnement important pendant la période de confinement en permettant de résister à l’anxiété et aux différentes peurs entourant la maladie, l’avenir de cette pandémie et ses conséquences sur la vie personnelle et professionnelle.

L’outil numérique comme clé de transformation du parcours de soin des patients chroniques et de l’évaluation des INM

L’essor des maladies chroniques et environnementales nécessite une approche de la santé plus transversale, intégrant des interventions non médicamenteuses (INM) pour la santé humaine comme une responsabilité individuelle et collective.
Consulter un grand nombre de patients, centraliser les données évaluant les INM avec une méthodologie multimodale, constitue une piste d’amélioration de la recherche clinique et de la santé publique, tout en favorisant une meilleure inter-opérabilité entre les différents intervenants de santé. C’est ce que propose la société Simplelab au travers de l’outil numérique participatif et translationnel, grâce au décloisonnement des différents acteurs :

– Le pharmacien assurera le suivi et la fluidité du parcours de soin augmenté, grâce à une connaissance terrain des patients et une formation qui lui permet d’appréhender les INM tout en veillant à la pharmacovigilance et nutrivigilance.
– Le médecin sera consulté via l’outil numérique au besoin, ce qui permettra au pharmacien de recréer un lien privilégié avec lui et activer la dispensation adaptée si nécessaire
– Le patient pourra exercer ses choix, bénéficier de conseils personnalisés, d’un suivi dans son parcours principal et participer étroitement à la recherche.
– Les données recueillies serviront de base de données pour la recherche clinique, l’évaluation de la reproductibilité et la validation des INM.

La phytothérapie a été choisie comme modèle afin d’étudier la robustesse de ce concept. Cette INM permet notamment une personnalisation, par l’intermédiaire d’un outil novateur (le Plan Médicinal Personnalisé®) qui peut être mettre mis en place par le pharmacien correspondant.
Cette approche entre dans les objectifs stratégiques du plan ma santé 2022 du Gouvernement, dont l’implication du patient dans le parcours de soin est un axe majeur. Ainsi, la conjugaison de l’expérience du patient et de l’outil numérique sont utilisés comme des clés de transformation de la recherche et du suivi du parcours de soin.

Le vécu et les attentes de personnes vulnérables atteintes de maladie chronique avant et après leur participation à un programme d’éducation à la santé.

Objectifs : Comprendre le vécu, les besoins et les attentes sur la prise en charge de 20 sujets en situation vulnérable atteints de maladies chroniques, avant et après leur participation au projet européen EFFICHRONIC qui évalue l’efficacité du programme d’éducation à la santé « Vivre en Santé avec une Maladie Chronique » (Chronic Disease Self-Management Programm), développé par l’Université de Stanford.
Méthodologie : Etude qualitative phénoménologique sur 20 patients vulnérables atteints de maladies chroniques variées (rhumatologiques, neurologiques, respiratoires, psychiatriques et digestives). Entretiens semi-directifs analysés par triangulation avec une approche sémiopragmatique jusqu’à saturation des données.
Résultats : 37 entretiens (20 avant et 17 après programme ETP) ont été analysés. La maladie chronique et son retentissement socioéconomique transforme l’expérience vécue dans toutes ces dimensions à l’origine d’un sentiment de solitude jusqu’à d’exclusion sociale générant de nouveaux besoins pour s’adapter à la vie nouvelle et rompre l’isolement : gestion de la douleur, du sommeil, soutien psychologique, aide sociale, activité physique adaptée… Leurs attentes sur le programme est celle d’une approche personnalisée et bienveillante par des professionnels et patients experts, en petit groupes dans un lieu convivial de proximité non médicalisé. Leurs motivations à participer et à poursuivre le programme : l’engagement, le partage entre pairs, l’ambiance bienveillante. La conception du programme entre en résonnance avec les besoins du participant et le programme transforme l’expérience vécue du patient dans plusieurs dimensions et facilite l’empowerment. Les limites soulevées pour maintenir les acquis sont l’absence de suivi médical, l’isolement géographique et social, l’apparition d’une complication de la maladie, le besoin d’accompagnement et d’approfondir certaines notions.
Conclusion : Le programme permet à des participants de devenir autonome dans la gestion de leur santé. Ils souhaitent pérenniser les effets à l’aide d’un accompagnement médico-psychosocial individualisé et en participant à des ateliers d’ETP ciblés.

Introduction aux sciences médicales

A l’heure du développement des INM, il s’agit ici de s’interroger un instant sur leur dimension scientifique. Il est plutôt classique de procéder à une opposition dichotomique de la médecine occidentale et des médecines non-conventionnelles. Du haut de ses 2400 ans la médecine occidentale n’est pas avare de revendications quant à l’évidence de son caractère scientifique. La scientificité offre un gage de crédibilité et d’autorité pour la population et pour les institutions d’un pays. Celle-ci est d’ailleurs souvent mise en opposition avec une absence de scientificité alléguée des autres pratiques. Il convient alors de s’interroger sur une méthode qui permettrait de déterminer la nature scientifique d’une activité sanitaire. Une appréciation épistémologique de ces critères devrait enrichir la lecture de ce qui consiste à exercer un soin sur autrui en interrogeant le fonctionnement de ce mécanisme de qualification.

Manger en pleine conscience améliore le comportement alimentaire des personnes obèses et en surpoids

“INTRODUCTION : L’obésité est un problème majeur de santé publique. Pour répondre à cette problématique complexe, les régimes amaigrissants ont été un échec et ont eu pour principale conséquence de créer de la restriction cognitive. Une restriction cognitive rigide est associée à un IMC élevé, contrairement à la restriction cognitive flexible. L’objectif principal de notre étude était de montrer que des personnes en surpoids ou obèses participant à un programme d’alimentation en pleine conscience avaient une augmentation de restriction cognitive sur son versant flexible et une diminution de la restriction cognitive sur son versant rigide. Les effets sur les autres versants du comportement alimentaire et sur des données anthropométriques dont l’IMC ont aussi été étudiés.
 
MATERIEL ET METHODE : Etude interventionnelle prospective contre groupe témoin. Les sujets étaient recrutés au sein du service de nutrition du CHU Lapeyronie de Montpellier de 2014 à 2019. L’intervention était un programme d’alimentation en pleine conscience durant 6 à 8 semaines. Les données d’intérêt ont été recueillies par des auto-questionnaires sur le comportement alimentaire (MEQ, FC12 et RC 16) ou par mesure de données anthropométriques à l’inclusion et à 3 mois post-intervention.
 
RESULTATS : 154 personnes ont été inclues dont 101 participants au programme d’alimentation en pleine conscience et 53 témoins. La restriction cognitive rigide diminuait significativement (p”

L’axe cerveau intestin, inflammation et microbiome, une clé dans les douleurs réfractaires ?

“Le microbiome intestinal module le développement et l’homéostasie du système nerveux central par des mécanismes immunitaires, circulatoires et neuronaux.
La composition du microbiome intestinal contribue à diverses maladies inflammatoires via la régulation de l’immunité innée, notamment via la signalisation NF-KB. L’axe intestin-cerveau est activement exploré.
Le microbiome gastro-intestinal joue un rôle important dans les réponses comportementales aux opioïdes, y compris le développement de la tolérance. Les interactions neuro-immunes induites par la morphine entraînent des conséquences fonctionnelles intestinales directes.
Meng et al. (2013) ont démontré que la morphine perturbe la fonction de la barrière intestinale via des toll-like récepteurs de façon dose dépendante
Le microbiome a un impact sur les propriétés et la fonction de la microglie impliquée dans la sensibilisation à la douleur. Le nerf vague (VN) participe activement aux interactions bidirectionnelles entre le microbiome intestinale et le cerveau pour maintenir l’homéostasie. Electro-acupuncture du VN favorise l’expression et la localisation des protéines de jonction, diminuant la perméabilité intestinale et protégeant la barrière épithéliale intestinale.
L’administration de pré / probiotiques pour modifier la fonction du VN pourrait être une stratégie prometteuse pour le traitement des troubles du système nerveux central et neuroinflammation observes dans les situations de chronicite refractaires aux traitements

Nous rapportons une stratégie intégrant low dose naltrexone, pre/ probiotiques, une adaptation nutritionnelle s’adressant à l’inflammation, le microbiome et le foie, et neuro-acupuncture chez 10 patients avec douleurs chroniques réfractaires : fibromyalgie, sclérose en plaques, maladie neurodégénérative, Mici, endométriose, douleur postopératoire neuropathique et syndrome de stress post-traumatique.
L intensité de la douleur, la qualité du sommeil, Qol, sont significativement améliorées, les doses analgésiques et l’association des médicaments réduites et les effets secondaires atténués
Le progrès rapide dans la compréhension de l’interaction microbiote  homeostasie redéfinit la pharmacocinétique du métabolisme des médicaments en réponse à la question actuelle des opioïdes .”

L’effet d’une diète faible en lipides comparée à une diète faible en glucides chez des sujets atteints de chylomicronémie multifactorielle

“Objectif: La Chylomicronémie multifactorielle (MCM) est une maladie complexe à composante génétique définie par une valeur de triglycérides (TG) ≥ 10 mmol/L. La MCM augmente considérablement le risque de pancréatites aiguës, le risque de maladie cardiovasculaire et peut causer des douleurs abdominales importantes. Actuellement, aucune étude d’intervention nutritionnelle a été réalisée dans cette population.
Afin de répondre à cette problématique, l’objectif primaire est de comparer l’effet d’une diète faible en glucides (G) par rapport à une diète faible en lipides (L) sur les concentrations de TG des patients atteints de MCM. Les objectifs secondaires sont de comparer l’effet respectif de ces 2 diètes (1) en fonction de l’existence ou non d’une mutation hétérozygote de la lipoprotéine lipase (LPL) (2) et sur d’autres paramètres cardiométaboliques incluant le bilan lipidique, la glycémie, l’insulinémie, l’HOMA-IR et le PCSK9.

Méthode: Cette étude croisée randomisée doit inclure 20 patients atteints de MCM. Chaque sujet doit suivre 2 diètes isocaloriques, une faible en glucides (G: 35%, L: 45%) et une faible en lipides (L: 20%, G: 60%), dans un ordre aléatoire, pour une durée de trois semaines chacune. Chacune des diètes est séparée d’une période de repos de 2 semaines.

Résultats préliminaires : Les résultats préliminaires (n=6) montrent une diminution des TG de 49% ± 29% pour la diète faible en lipides contre une diminution de 44% ± 32% avec la diète faible en glucides (p> 0,05). Chez les patients porteurs d’une mutation hétérozygote de la LPL on observe une meilleure réponse à la diète faible en lipides (diminution des TG de 80%) qu’à la diète faible en glucides (diminution des TG de 48%).

Conclusion: Cette étude permettra de définir la meilleure approche nutritionnelle pour les patients atteints de MCM et de personnaliser en fonction de l’existence d’autres facteurs comme une mutation hétérozygote de la LPL.
 ”

Santé intégrative, compréhension et déclinaisons possibles. Approches sociologique, gestionnaire et cas pratiques.

“Dans un premier temps, l’atelier apporterait une lecture sociologique pour identifier les représentations d’un ensemble d’acteurs mobilisés dans l’organisation du système de santé, à propos de pratiques de santé non régulées, ou en marge de la médecine officielle. Ce faisant, les propos visent à dégager les points de convergences permettant de construire collectivement de nouvelles définitions et organisations professionnelles autour de pratiques de santé intégratives, malgré la diversité des désignations comme celles de « thérapies complémentaires », « médecines alternatives », « médecines non-conventionnelles » ou « interventions non médicamenteuses ».
Dans un second temps, l’atelier pourrait présenter le point de vue gestionnaire, manager en établissement de santé et les réflexions sur le lien entre développement durable (notamment éco-conception des soins), certification et valorisation des approches intégratives dans les établissements de santé.
Dans un troisième temps, l’atelier proposerait des exemples concrets de « parcours de santé intégratifs » expérimentés sur trois sites pilotes en France. Ce label, développé par l’IFPPC, a pour objectif de favoriser les maillages entre hôpitaux, CPTS, Libéraux, Universités, Maisons de santé, mutuelles, caisses de retraites, et de manière générale, tous les acteurs impliqués dans l’organisation territoriale de l’offre de soins et d’accompagnement en santé.”

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